Beloeil et Mont-Saint-Hilaire. Une montagne, une rivière.

5 avril 19H00

Conférence d'Anne-Marie Charuest

Lieu : Centre aquatique Desjardins

Mardi le 5 avril 2022 à 19 heures au Centre aquatique Desjardins, situé au 850 rue Turcot, l'archiviste et auteure Anne-Marie Charuest nous parlera de Beloeil et de Mont-Saint-Hilaire.

En février 2020, les Éditions GID publiaient le numéro 64 de la populaire collection de livres « 100 ans noir sur blanc », intitulé « Beloeil – Mont-Saint-Hilaire. Une montagne, une rivière », écrit par l’archiviste beloeilloise Anne-Marie Charuest. Le concept de cette série présente l’histoire d’une région à travers le regard des photographes amateurs et professionnels qui ont capté le quotidien entre 1860 et 1960. Étant donné qu’Anne-Marie Charuest a été archiviste à la Société d’histoire et de généalogie de Beloeil – Mont-Saint-Hilaire de 2003 à 2010, elle a accepté le contrat avec beaucoup d’enthousiasme, s’appuyant non seulement sur les archives photographiques de la société d’histoire, mais également sur celles du Centre d’histoire de Saint-Hyacinthe, où elle a œuvré de 2010 à 2015. Le 5 avril 2022, elle viendra présenter le résultat de ces recherches qui ont mené à la publication du livre, et démontrera que la richesse des archives photographiques du Québec permet d’alimenter son histoire.

La conférencière

Anne-Marie Charuest détient une maîtrise en archivistique de l’Université Laval et se spécialise en archives historiques. Son amour pour les documents photographiques anciens lui vient de son enfance, lorsqu’elle parcourait les albums familiaux et qu’elle désirait en savoir plus sur l’histoire des personnes photographiées. Ayant œuvré au sein de deux services d’archives privées à Belœil et Saint-Hyacinthe, elle a eu accès à des témoignages visuels inédits illustrant la vie quotidienne des habitants de cette partie de la Montérégie, à proximité du mont Saint-Hilaire. Grâce à ces images, elle nous raconte comment, entre saisons de grands vents et crues de la rivière Richelieu, les villageois chérissent leur sentinelle rocheuse, même si l’étalement urbain des années 1950 investit peu à peu le pourtour de la montagne.